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    Village de Saint Rémy de Provence

    Vous trouverez dans ce village, au cœur de la Provence, le charme d’un art de vivre typiquement provençal. Surprenez-vous à flâner le long des boulevards à l’ombre de platanes centenaires. Découvrez au hasard de petites …

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    Adresse

    Ville

    Saint-Rémy-de-Provence

    Site web

    http://www.saintremy-de-provence.com/

    Geolocalisation


    Description

    Vous trouverez dans ce village, au cœur de la Provence, le charme d’un art de vivre typiquement provençal. Surprenez-vous à flâner le long des boulevards à l’ombre de platanes centenaires. Découvrez au hasard de petites rues étroites et de places embellies de fontaines, les belles boutiques et galeries d’art animant le centre historique. Profitez enfin des nombreuses terrasses de cafés et de restaurants, qui vous accueilleront le temps d’un rafraîchissement, accompagnant une cuisine issue de produits du terroir. Goûtez ainsi à l’accueil si convivial et chaleureux de cette ville pleine de charme, notamment les jours de marché et tout au long d’années riches en fêtes et festivals. Découvrir Saint-Rémy de Provence c’est aussi admirer les magnifiques paysages du massif des Alpilles, au pied duquel se blottit la ville, dorénavant classé «Parc Naturel Régional des Alpilles». Dans ces lieux magiques où le soleil brille plus de 300 jours par an, vous comprendrez pourquoi tant de personnalités se sont attachées à cette petite ville. Saint-Rémy de Provence … un peu d’histoire Les premières traces d’habitations datent de 2500 ans avant notre ère mais c’est environ 600 ans av. JC que les premières tribus gauloises, s’installèrent au fond d’un vallon de la face nord des Alpilles autour d’une source importante fréquentée depuis la préhistoire. Au IIème siècle av. JC, des Salyens d’origine celto-ligure ont bâti autour de la source guérisseuse et sacrée une ville prospère toute imprégnée d’hellénisme par les grecs (Phocéens) qui s’étaient avancés à l’intérieur des terres depuis Marseille. Cette importance attira l’attention des Romains qui s’emparèrent de Glanum au début de notre ère. A l’époque Impériale de Rome, la ville se dote des monuments de la cité: le forum, les temples, les thermes et les édifices de spectacles mais elle reste aussi un sanctuaire religieux autour de sa source sacrée. Glanum ne résista pas aux invasions barbares et fut complètement détruite vers 260. Les Habitants survivants abandonnent alors Glanum au profit de la petite agglomération voisine située à proximité de la voie Domitia qui reliait Rome à l’Espagne. C’est à l’emplacement d’une ancienne villa romaine, actuellement l’Hôtel de Sade, que fut construite à la fin de l’Antiquité la première église de la ville où en l’an 501, un nommé Benoit aurait remercié Rémi évêque de l’Abbaye Saint-Rémy de Reims qui accompagnait le roi mérovingien Clovis, pour la guérison miraculeuse de sa fille en lui faisant don de ses propriétés, d’où le nom de «Saint-Rémy de Provence» donné à la ville. Saint-Rémy prospéra et se dota de remparts au cours du Moyen Age pour se protéger des nombreuses invasions et des épidémies. La ville retrouva une certaine prospérité culturelle, économique et administrative à partir du XIème siècle. Elle fut plus tard protégée par les Papes d’Avignon et une importante communauté juive s’y installa. Pendant la Renaissance qui vit naître Nostradamus à Saint-Rémy, de beaux Hôtels particuliers furent construits dans la ville par l’aristocratie locale. La ville de Saint-Rémy fut successivement rattachée aux évêques d’Arles et au Saint Empire Germanique, aux seigneurs des Baux, aux Comtes de Provence et aux Ducs d’Anjou puis aux princes de Monaco. Après la Révolution, la bourgeoisie saint-rémoise commença à abandonner les hôtels du centre ville pour bâtir ses demeures de l’autre coté du cours. Issus de vieilles familles rurales, ces bourgeois ont prospéré grâce à certaines cultures dites industrielles (garance, chardons cardères, graines de semences) qu’ils commercialisèrent jusqu’au stade international durant tout le XIXème et jusqu’au début du XXème siècle siècle. Ces paysans négociants ont longtemps contribué à l’équilibre économique, à la prospérité et à la notoriété de la ville. Bientôt, la ville attira les artistes, les écrivains et les musiciens. Vincent van qui y séjourna de mai 1889 à mai 1890, séduit par la lumière et les paysages, y a peint prés de 150 toiles. Depuis ces temps, le charme de Saint-Rémy n’a cessé d’opérer. Vous trouverez dans ce village, au cœur de la Provence, le charme d’un art de vivre typiquement provençal. Surprenez-vous à flâner le long des boulevards à l’ombre de platanes centenaires. Découvrez au hasard de petites rues étroites et de places embellies de fontaines, les belles boutiques et galeries d’art animant le centre historique. Profitez enfin des nombreuses terrasses de cafés et de restaurants, qui vous accueilleront le temps d’un rafraîchissement, accompagnant une cuisine issue de produits du terroir. Goûtez ainsi à l’accueil si convivial et chaleureux de cette ville pleine de charme, notamment les jours de marché et tout au long d’années riches en fêtes et festivals. Découvrir Saint-Rémy de Provence c’est aussi admirer les magnifiques paysages du massif des Alpilles, au pied duquel se blottit la ville, dorénavant classé «Parc Naturel Régional des Alpilles». Dans ces lieux magiques où le soleil brille plus de 300 jours par an, vous comprendrez pourquoi tant de personnalités se sont attachées à cette petite ville. Saint-Rémy de Provence … un peu d’histoire Les premières traces d’habitations datent de 2500 ans avant notre ère mais c’est environ 600 ans av. JC que les premières tribus gauloises, s’installèrent au fond d’un vallon de la face nord des Alpilles autour d’une source importante fréquentée depuis la préhistoire. Au IIème siècle av. JC, des Salyens d’origine celto-ligure ont bâti autour de la source guérisseuse et sacrée une ville prospère toute imprégnée d’hellénisme par les grecs (Phocéens) qui s’étaient avancés à l’intérieur des terres depuis Marseille. Cette importance attira l’attention des Romains qui s’emparèrent de Glanum au début de notre ère. A l’époque Impériale de Rome, la ville se dote des monuments de la cité: le forum, les temples, les thermes et les édifices de spectacles mais elle reste aussi un sanctuaire religieux autour de sa source sacrée. Glanum ne résista pas aux invasions barbares et fut complètement détruite vers 260. Les Habitants survivants abandonnent alors Glanum au profit de la petite agglomération voisine située à proximité de la voie Domitia qui reliait Rome à l’Espagne. C’est à l’emplacement d’une ancienne villa romaine, actuellement l’Hôtel de Sade, que fut construite à la fin de l’Antiquité la première église de la ville où en l’an 501, un nommé Benoit aurait remercié Rémi évêque de l’Abbaye Saint-Rémy de Reims qui accompagnait le roi mérovingien Clovis, pour la guérison miraculeuse de sa fille en lui faisant don de ses propriétés, d’où le nom de «Saint-Rémy de Provence» donné à la ville. Saint-Rémy prospéra et se dota de remparts au cours du Moyen Age pour se protéger des nombreuses invasions et des épidémies. La ville retrouva une certaine prospérité culturelle, économique et administrative à partir du XIème siècle. Elle fut plus tard protégée par les Papes d’Avignon et une importante communauté juive s’y installa. Pendant la Renaissance qui vit naître Nostradamus à Saint-Rémy, de beaux Hôtels particuliers furent construits dans la ville par l’aristocratie locale. La ville de Saint-Rémy fut successivement rattachée aux évêques d’Arles et au Saint Empire Germanique, aux seigneurs des Baux, aux Comtes de Provence et aux Ducs d’Anjou puis aux princes de Monaco. Après la Révolution, la bourgeoisie saint-rémoise commença à abandonner les hôtels du centre ville pour bâtir ses demeures de l’autre coté du cours. Issus de vieilles familles rurales, ces bourgeois ont prospéré grâce à certaines cultures dites industrielles (garance, chardons cardères, graines de semences) qu’ils commercialisèrent jusqu’au stade international durant tout le XIXème et jusqu’au début du XXème siècle siècle. Ces paysans négociants ont longtemps contribué à l’équilibre économique, à la prospérité et à la notoriété de la ville. Bientôt, la ville attira les artistes, les écrivains et les musiciens. Vincent van qui y séjourna de mai 1889 à mai 1890, séduit par la lumière et les paysages, y a peint prés de 150 toiles. Depuis ces temps, le charme de Saint-Rémy n’a cessé d’opérer. Vous trouverez dans ce village, au cœur de la Provence, le charme d’un art de vivre typiquement provençal. Surprenez-vous à flâner le long des boulevards à l’ombre de platanes centenaires. Découvrez au hasard de petites rues étroites et de places embellies de fontaines, les belles boutiques et galeries d’art animant le centre historique. Profitez enfin des nombreuses terrasses de cafés et de restaurants, qui vous accueilleront le temps d’un rafraîchissement, accompagnant une cuisine issue de produits du terroir. Goûtez ainsi à l’accueil si convivial et chaleureux de cette ville pleine de charme, notamment les jours de marché et tout au long d’années riches en fêtes et festivals. Découvrir Saint-Rémy de Provence c’est aussi admirer les magnifiques paysages du massif des Alpilles, au pied duquel se blottit la ville, dorénavant classé «Parc Naturel Régional des Alpilles». Dans ces lieux magiques où le soleil brille plus de 300 jours par an, vous comprendrez pourquoi tant de personnalités se sont attachées à cette petite ville. Saint-Rémy de Provence … un peu d’histoire Les premières traces d’habitations datent de 2500 ans avant notre ère mais c’est environ 600 ans av. JC que les premières tribus gauloises, s’installèrent au fond d’un vallon de la face nord des Alpilles autour d’une source importante fréquentée depuis la préhistoire. Au IIème siècle av. JC, des Salyens d’origine celto-ligure ont bâti autour de la source guérisseuse et sacrée une ville prospère toute imprégnée d’hellénisme par les grecs (Phocéens) qui s’étaient avancés à l’intérieur des terres depuis Marseille. Cette importance attira l’attention des Romains qui s’emparèrent de Glanum au début de notre ère. A l’époque Impériale de Rome, la ville se dote des monuments de la cité: le forum, les temples, les thermes et les édifices de spectacles mais elle reste aussi un sanctuaire religieux autour de sa source sacrée. Glanum ne résista pas aux invasions barbares et fut complètement détruite vers 260. Les Habitants survivants abandonnent alors Glanum au profit de la petite agglomération voisine située à proximité de la voie Domitia qui reliait Rome à l’Espagne. C’est à l’emplacement d’une ancienne villa romaine, actuellement l’Hôtel de Sade, que fut construite à la fin de l’Antiquité la première église de la ville où en l’an 501, un nommé Benoit aurait remercié Rémi évêque de l’Abbaye Saint-Rémy de Reims qui accompagnait le roi mérovingien Clovis, pour la guérison miraculeuse de sa fille en lui faisant don de ses propriétés, d’où le nom de «Saint-Rémy de Provence» donné à la ville. Saint-Rémy prospéra et se dota de remparts au cours du Moyen Age pour se protéger des nombreuses invasions et des épidémies. La ville retrouva une certaine prospérité culturelle, économique et administrative à partir du XIème siècle. Elle fut plus tard protégée par les Papes d’Avignon et une importante communauté juive s’y installa. Pendant la Renaissance qui vit naître Nostradamus à Saint-Rémy, de beaux Hôtels particuliers furent construits dans la ville par l’aristocratie locale. La ville de Saint-Rémy fut successivement rattachée aux évêques d’Arles et au Saint Empire Germanique, aux seigneurs des Baux, aux Comtes de Provence et aux Ducs d’Anjou puis aux princes de Monaco. Après la Révolution, la bourgeoisie saint-rémoise commença à abandonner les hôtels du centre ville pour bâtir ses demeures de l’autre coté du cours. Issus de vieilles familles rurales, ces bourgeois ont prospéré grâce à certaines cultures dites industrielles (garance, chardons cardères, graines de semences) qu’ils commercialisèrent jusqu’au stade international durant tout le XIXème et jusqu’au début du XXème siècle siècle. Ces paysans négociants ont longtemps contribué à l’équilibre économique, à la prospérité et à la notoriété de la ville. Bientôt, la ville attira les artistes, les écrivains et les musiciens. Vincent van qui y séjourna de mai 1889 à mai 1890, séduit par la lumière et les paysages, y a peint prés de 150 toiles. Depuis ces temps, le charme de Saint-Rémy n’a cessé d’opérer. Vous trouverez dans ce village, au cœur de la Provence, le charme d’un art de vivre typiquement provençal. Surprenez-vous à flâner le long des boulevards à l’ombre de platanes centenaires. Découvrez au hasard de petites rues étroites et de places embellies de fontaines, les belles boutiques et galeries d’art animant le centre historique. Profitez enfin des nombreuses terrasses de cafés et de restaurants, qui vous accueilleront le temps d’un rafraîchissement, accompagnant une cuisine issue de produits du terroir. Goûtez ainsi à l’accueil si convivial et chaleureux de cette ville pleine de charme, notamment les jours de marché et tout au long d’années riches en fêtes et festivals. Découvrir Saint-Rémy de Provence c’est aussi admirer les magnifiques paysages du massif des Alpilles, au pied duquel se blottit la ville, dorénavant classé «Parc Naturel Régional des Alpilles». Dans ces lieux magiques où le soleil brille plus de 300 jours par an, vous comprendrez pourquoi tant de personnalités se sont attachées à cette petite ville. Saint-Rémy de Provence … un peu d’histoire Les premières traces d’habitations datent de 2500 ans avant notre ère mais c’est environ 600 ans av. JC que les premières tribus gauloises, s’installèrent au fond d’un vallon de la face nord des Alpilles autour d’une source importante fréquentée depuis la préhistoire. Au IIème siècle av. JC, des Salyens d’origine celto-ligure ont bâti autour de la source guérisseuse et sacrée une ville prospère toute imprégnée d’hellénisme par les grecs (Phocéens) qui s’étaient avancés à l’intérieur des terres depuis Marseille. Cette importance attira l’attention des Romains qui s’emparèrent de Glanum au début de notre ère. A l’époque Impériale de Rome, la ville se dote des monuments de la cité: le forum, les temples, les thermes et les édifices de spectacles mais elle reste aussi un sanctuaire religieux autour de sa source sacrée. Glanum ne résista pas aux invasions barbares et fut complètement détruite vers 260. Les Habitants survivants abandonnent alors Glanum au profit de la petite agglomération voisine située à proximité de la voie Domitia qui reliait Rome à l’Espagne. C’est à l’emplacement d’une ancienne villa romaine, actuellement l’Hôtel de Sade, que fut construite à la fin de l’Antiquité la première église de la ville où en l’an 501, un nommé Benoit aurait remercié Rémi évêque de l’Abbaye Saint-Rémy de Reims qui accompagnait le roi mérovingien Clovis, pour la guérison miraculeuse de sa fille en lui faisant don de ses propriétés, d’où le nom de «Saint-Rémy de Provence» donné à la ville. Saint-Rémy prospéra et se dota de remparts au cours du Moyen Age pour se protéger des nombreuses invasions et des épidémies. La ville retrouva une certaine prospérité culturelle, économique et administrative à partir du XIème siècle. Elle fut plus tard protégée par les Papes d’Avignon et une importante communauté juive s’y installa. Pendant la Renaissance qui vit naître Nostradamus à Saint-Rémy, de beaux Hôtels particuliers furent construits dans la ville par l’aristocratie locale. La ville de Saint-Rémy fut successivement rattachée aux évêques d’Arles et au Saint Empire Germanique, aux seigneurs des Baux, aux Comtes de Provence et aux Ducs d’Anjou puis aux princes de Monaco. Après la Révolution, la bourgeoisie saint-rémoise commença à abandonner les hôtels du centre ville pour bâtir ses demeures de l’autre coté du cours. Issus de vieilles familles rurales, ces bourgeois ont prospéré grâce à certaines cultures dites industrielles (garance, chardons cardères, graines de semences) qu’ils commercialisèrent jusqu’au stade international durant tout le XIXème et jusqu’au début du XXème siècle siècle. Ces paysans négociants ont longtemps contribué à l’équilibre économique, à la prospérité et à la notoriété de la ville. Bientôt, la ville attira les artistes, les écrivains et les musiciens. Vincent van qui y séjourna de mai 1889 à mai 1890, séduit par la lumière et les paysages, y a peint prés de 150 toiles. Depuis ces temps, le charme de Saint-Rémy n’a cessé d’opérer. Vous trouverez dans ce village, au cœur de la Provence, le charme d’un art de vivre typiquement provençal. Surprenez-vous à flâner le long des boulevards à l’ombre de platanes centenaires. Découvrez au hasard de petites rues étroites et de places embellies de fontaines, les belles boutiques et galeries d’art animant le centre historique. Profitez enfin des nombreuses terrasses de cafés et de restaurants, qui vous accueilleront le temps d’un rafraîchissement, accompagnant une cuisine issue de produits du terroir. Goûtez ainsi à l’accueil si convivial et chaleureux de cette ville pleine de charme, notamment les jours de marché et tout au long d’années riches en fêtes et festivals. Découvrir Saint-Rémy de Provence c’est aussi admirer les magnifiques paysages du massif des Alpilles, au pied duquel se blottit la ville, dorénavant classé «Parc Naturel Régional des Alpilles». Dans ces lieux magiques où le soleil brille plus de 300 jours par an, vous comprendrez pourquoi tant de personnalités se sont attachées à cette petite ville. Saint-Rémy de Provence … un peu d’histoire Les premières traces d’habitations datent de 2500 ans avant notre ère mais c’est environ 600 ans av. JC que les premières tribus gauloises, s’installèrent au fond d’un vallon de la face nord des Alpilles autour d’une source importante fréquentée depuis la préhistoire. Au IIème siècle av. JC, des Salyens d’origine celto-ligure ont bâti autour de la source guérisseuse et sacrée une ville prospère toute imprégnée d’hellénisme par les grecs (Phocéens) qui s’étaient avancés à l’intérieur des terres depuis Marseille. Cette importance attira l’attention des Romains qui s’emparèrent de Glanum au début de notre ère. A l’époque Impériale de Rome, la ville se dote des monuments de la cité: le forum, les temples, les thermes et les édifices de spectacles mais elle reste aussi un sanctuaire religieux autour de sa source sacrée. Glanum ne résista pas aux invasions barbares et fut complètement détruite vers 260. Les Habitants survivants abandonnent alors Glanum au profit de la petite agglomération voisine située à proximité de la voie Domitia qui reliait Rome à l’Espagne. C’est à l’emplacement d’une ancienne villa romaine, actuellement l’Hôtel de Sade, que fut construite à la fin de l’Antiquité la première église de la ville où en l’an 501, un nommé Benoit aurait remercié Rémi évêque de l’Abbaye Saint-Rémy de Reims qui accompagnait le roi mérovingien Clovis, pour la guérison miraculeuse de sa fille en lui faisant don de ses propriétés, d’où le nom de «Saint-Rémy de Provence» donné à la ville. Saint-Rémy prospéra et se dota de remparts au cours du Moyen Age pour se protéger des nombreuses invasions et des épidémies. La ville retrouva une certaine prospérité culturelle, économique et administrative à partir du XIème siècle. Elle fut plus tard protégée par les Papes d’Avignon et une importante communauté juive s’y installa. Pendant la Renaissance qui vit naître Nostradamus à Saint-Rémy, de beaux Hôtels particuliers furent construits dans la ville par l’aristocratie locale. La ville de Saint-Rémy fut successivement rattachée aux évêques d’Arles et au Saint Empire Germanique, aux seigneurs des Baux, aux Comtes de Provence et aux Ducs d’Anjou puis aux princes de Monaco. Après la Révolution, la bourgeoisie saint-rémoise commença à abandonner les hôtels du centre ville pour bâtir ses demeures de l’autre coté du cours. Issus de vieilles familles rurales, ces bourgeois ont prospéré grâce à certaines cultures dites industrielles (garance, chardons cardères, graines de semences) qu’ils commercialisèrent jusqu’au stade international durant tout le XIXème et jusqu’au début du XXème siècle siècle. Ces paysans négociants ont longtemps contribué à l’équilibre économique, à la prospérité et à la notoriété de la ville. Bientôt, la ville attira les artistes, les écrivains et les musiciens. Vincent van qui y séjourna de mai 1889 à mai 1890, séduit par la lumière et les paysages, y a peint prés de 150 toiles. Depuis ces temps, le charme de Saint-Rémy n’a cessé d’opérer. Vous trouverez dans ce village, au cœur de la Provence, le charme d’un art de vivre typiquement provençal. Surprenez-vous à flâner le long des boulevards à l’ombre de platanes centenaires. Découvrez au hasard de petites rues étroites et de places embellies de fontaines, les belles boutiques et galeries d’art animant le centre historique. Profitez enfin des nombreuses terrasses de cafés et de restaurants, qui vous accueilleront le temps d’un rafraîchissement, accompagnant une cuisine issue de produits du terroir. Goûtez ainsi à l’accueil si convivial et chaleureux de cette ville pleine de charme, notamment les jours de marché et tout au long d’années riches en fêtes et festivals. Découvrir Saint-Rémy de Provence c’est aussi admirer les magnifiques paysages du massif des Alpilles, au pied duquel se blottit la ville, dorénavant classé «Parc Naturel Régional des Alpilles». Dans ces lieux magiques où le soleil brille plus de 300 jours par an, vous comprendrez pourquoi tant de personnalités se sont attachées à cette petite ville. Saint-Rémy de Provence … un peu d’histoire Les premières traces d’habitations datent de 2500 ans avant notre ère mais c’est environ 600 ans av. JC que les premières tribus gauloises, s’installèrent au fond d’un vallon de la face nord des Alpilles autour d’une source importante fréquentée depuis la préhistoire. Au IIème siècle av. JC, des Salyens d’origine celto-ligure ont bâti autour de la source guérisseuse et sacrée une ville prospère toute imprégnée d’hellénisme par les grecs (Phocéens) qui s’étaient avancés à l’intérieur des terres depuis Marseille. Cette importance attira l’attention des Romains qui s’emparèrent de Glanum au début de notre ère. A l’époque Impériale de Rome, la ville se dote des monuments de la cité: le forum, les temples, les thermes et les édifices de spectacles mais elle reste aussi un sanctuaire religieux autour de sa source sacrée. Glanum ne résista pas aux invasions barbares et fut complètement détruite vers 260. Les Habitants survivants abandonnent alors Glanum au profit de la petite agglomération voisine située à proximité de la voie Domitia qui reliait Rome à l’Espagne. C’est à l’emplacement d’une ancienne villa romaine, actuellement l’Hôtel de Sade, que fut construite à la fin de l’Antiquité la première église de la ville où en l’an 501, un nommé Benoit aurait remercié Rémi évêque de l’Abbaye Saint-Rémy de Reims qui accompagnait le roi mérovingien Clovis, pour la guérison miraculeuse de sa fille en lui faisant don de ses propriétés, d’où le nom de «Saint-Rémy de Provence» donné à la ville. Saint-Rémy prospéra et se dota de remparts au cours du Moyen Age pour se protéger des nombreuses invasions et des épidémies. La ville retrouva une certaine prospérité culturelle, économique et administrative à partir du XIème siècle. Elle fut plus tard protégée par les Papes d’Avignon et une importante communauté juive s’y installa. Pendant la Renaissance qui vit naître Nostradamus à Saint-Rémy, de beaux Hôtels particuliers furent construits dans la ville par l’aristocratie locale. La ville de Saint-Rémy fut successivement rattachée aux évêques d’Arles et au Saint Empire Germanique, aux seigneurs des Baux, aux Comtes de Provence et aux Ducs d’Anjou puis aux princes de Monaco. Après la Révolution, la bourgeoisie saint-rémoise commença à abandonner les hôtels du centre ville pour bâtir ses demeures de l’autre coté du cours. Issus de vieilles familles rurales, ces bourgeois ont prospéré grâce à certaines cultures dites industrielles (garance, chardons cardères, graines de semences) qu’ils commercialisèrent jusqu’au stade international durant tout le XIXème et jusqu’au début du XXème siècle siècle. Ces paysans négociants ont longtemps contribué à l’équilibre économique, à la prospérité et à la notoriété de la ville. Bientôt, la ville attira les artistes, les écrivains et les musiciens. Vincent van qui y séjourna de mai 1889 à mai 1890, séduit par la lumière et les paysages, y a peint prés de 150 toiles. Depuis ces temps, le charme de Saint-Rémy n’a cessé d’opérer. Vous trouverez dans ce village, au cœur de la Provence, le charme d’un art de vivre typiquement provençal. Surprenez-vous à flâner le long des boulevards à l’ombre de platanes centenaires. Découvrez au hasard de petites rues étroites et de places embellies de fontaines, les belles boutiques et galeries d’art animant le centre historique. Profitez enfin des nombreuses terrasses de cafés et de restaurants, qui vous accueilleront le temps d’un rafraîchissement, accompagnant une cuisine issue de produits du terroir. Goûtez ainsi à l’accueil si convivial et chaleureux de cette ville pleine de charme, notamment les jours de marché et tout au long d’années riches en fêtes et festivals. Découvrir Saint-Rémy de Provence c’est aussi admirer les magnifiques paysages du massif des Alpilles, au pied duquel se blottit la ville, dorénavant classé «Parc Naturel Régional des Alpilles». Dans ces lieux magiques où le soleil brille plus de 300 jours par an, vous comprendrez pourquoi tant de personnalités se sont attachées à cette petite ville. Saint-Rémy de Provence … un peu d’histoire Les premières traces d’habitations datent de 2500 ans avant notre ère mais c’est environ 600 ans av. JC que les premières tribus gauloises, s’installèrent au fond d’un vallon de la face nord des Alpilles autour d’une source importante fréquentée depuis la préhistoire. Au IIème siècle av. JC, des Salyens d’origine celto-ligure ont bâti autour de la source guérisseuse et sacrée une ville prospère toute imprégnée d’hellénisme par les grecs (Phocéens) qui s’étaient avancés à l’intérieur des terres depuis Marseille. Cette importance attira l’attention des Romains qui s’emparèrent de Glanum au début de notre ère. A l’époque Impériale de Rome, la ville se dote des monuments de la cité: le forum, les temples, les thermes et les édifices de spectacles mais elle reste aussi un sanctuaire religieux autour de sa source sacrée. Glanum ne résista pas aux invasions barbares et fut complètement détruite vers 260. Les Habitants survivants abandonnent alors Glanum au profit de la petite agglomération voisine située à proximité de la voie Domitia qui reliait Rome à l’Espagne. C’est à l’emplacement d’une ancienne villa romaine, actuellement l’Hôtel de Sade, que fut construite à la fin de l’Antiquité la première église de la ville où en l’an 501, un nommé Benoit aurait remercié Rémi évêque de l’Abbaye Saint-Rémy de Reims qui accompagnait le roi mérovingien Clovis, pour la guérison miraculeuse de sa fille en lui faisant don de ses propriétés, d’où le nom de «Saint-Rémy de Provence» donné à la ville. Saint-Rémy prospéra et se dota de remparts au cours du Moyen Age pour se protéger des nombreuses invasions et des épidémies. La ville retrouva une certaine prospérité culturelle, économique et administrative à partir du XIème siècle. Elle fut plus tard protégée par les Papes d’Avignon et une importante communauté juive s’y installa. Pendant la Renaissance qui vit naître Nostradamus à Saint-Rémy, de beaux Hôtels particuliers furent construits dans la ville par l’aristocratie locale. La ville de Saint-Rémy fut successivement rattachée aux évêques d’Arles et au Saint Empire Germanique, aux seigneurs des Baux, aux Comtes de Provence et aux Ducs d’Anjou puis aux princes de Monaco. Après la Révolution, la bourgeoisie saint-rémoise commença à abandonner les hôtels du centre ville pour bâtir ses demeures de l’autre coté du cours. Issus de vieilles familles rurales, ces bourgeois ont prospéré grâce à certaines cultures dites industrielles (garance, chardons cardères, graines de semences) qu’ils commercialisèrent jusqu’au stade international durant tout le XIXème et jusqu’au début du XXème siècle siècle. Ces paysans négociants ont longtemps contribué à l’équilibre économique, à la prospérité et à la notoriété de la ville. Bientôt, la ville attira les artistes, les écrivains et les musiciens. Vincent van qui y séjourna de mai 1889 à mai 1890, séduit par la lumière et les paysages, y a peint prés de 150 toiles. Depuis ces temps, le charme de Saint-Rémy n’a cessé d’opérer. Vous trouverez dans ce village, au cœur de la Provence, le charme d’un art de vivre typiquement provençal. Surprenez-vous à flâner le long des boulevards à l’ombre de platanes centenaires. Découvrez au hasard de petites rues étroites et de places embellies de fontaines, les belles boutiques et galeries d’art animant le centre historique. Profitez enfin des nombreuses terrasses de cafés et de restaurants, qui vous accueilleront le temps d’un rafraîchissement, accompagnant une cuisine issue de produits du terroir. Goûtez ainsi à l’accueil si convivial et chaleureux de cette ville pleine de charme, notamment les jours de marché et tout au long d’années riches en fêtes et festivals. Découvrir Saint-Rémy de Provence c’est aussi admirer les magnifiques paysages du massif des Alpilles, au pied duquel se blottit la ville, dorénavant classé «Parc Naturel Régional des Alpilles». Dans ces lieux magiques où le soleil brille plus de 300 jours par an, vous comprendrez pourquoi tant de personnalités se sont attachées à cette petite ville. Saint-Rémy de Provence … un peu d’histoire Les premières traces d’habitations datent de 2500 ans avant notre ère mais c’est environ 600 ans av. JC que les premières tribus gauloises, s’installèrent au fond d’un vallon de la face nord des Alpilles autour d’une source importante fréquentée depuis la préhistoire. Au IIème siècle av. JC, des Salyens d’origine celto-ligure ont bâti autour de la source guérisseuse et sacrée une ville prospère toute imprégnée d’hellénisme par les grecs (Phocéens) qui s’étaient avancés à l’intérieur des terres depuis Marseille. Cette importance attira l’attention des Romains qui s’emparèrent de Glanum au début de notre ère. A l’époque Impériale de Rome, la ville se dote des monuments de la cité: le forum, les temples, les thermes et les édifices de spectacles mais elle reste aussi un sanctuaire religieux autour de sa source sacrée. Glanum ne résista pas aux invasions barbares et fut complètement détruite vers 260. Les Habitants survivants abandonnent alors Glanum au profit de la petite agglomération voisine située à proximité de la voie Domitia qui reliait Rome à l’Espagne. C’est à l’emplacement d’une ancienne villa romaine, actuellement l’Hôtel de Sade, que fut construite à la fin de l’Antiquité la première église de la ville où en l’an 501, un nommé Benoit aurait remercié Rémi évêque de l’Abbaye Saint-Rémy de Reims qui accompagnait le roi mérovingien Clovis, pour la guérison miraculeuse de sa fille en lui faisant don de ses propriétés, d’où le nom de «Saint-Rémy de Provence» donné à la ville. Saint-Rémy prospéra et se dota de remparts au cours du Moyen Age pour se protéger des nombreuses invasions et des épidémies. La ville retrouva une certaine prospérité culturelle, économique et administrative à partir du XIème siècle. Elle fut plus tard protégée par les Papes d’Avignon et une importante communauté juive s’y installa. Pendant la Renaissance qui vit naître Nostradamus à Saint-Rémy, de beaux Hôtels particuliers furent construits dans la ville par l’aristocratie locale. La ville de Saint-Rémy fut successivement rattachée aux évêques d’Arles et au Saint Empire Germanique, aux seigneurs des Baux, aux Comtes de Provence et aux Ducs d’Anjou puis aux princes de Monaco. Après la Révolution, la bourgeoisie saint-rémoise commença à abandonner les hôtels du centre ville pour bâtir ses demeures de l’autre coté du cours. Issus de vieilles familles rurales, ces bourgeois ont prospéré grâce à certaines cultures dites industrielles (garance, chardons cardères, graines de semences) qu’ils commercialisèrent jusqu’au stade international durant tout le XIXème et jusqu’au début du XXème siècle siècle. Ces paysans négociants ont longtemps contribué à l’équilibre économique, à la prospérité et à la notoriété de la ville. Bientôt, la ville attira les artistes, les écrivains et les musiciens. Vincent van qui y séjourna de mai 1889 à mai 1890, séduit par la lumière et les paysages, y a peint prés de 150 toiles. Depuis ces temps, le charme de Saint-Rémy n’a cessé d’opérer.


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