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    Village de Cucuron

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    Description

    On dit que Jules César s’approchant du lieu s’étonna de voir les habitants s’enfuir à son approche. « Cur currunt ? », s’écria-t-il. Pourquoi courent-ils ? Et le nom serait resté. En fait on a donné diverses étymologies possibles pour Cucuron, mais nous préférons la légende qui a le mérite d’être jolie.
    Certes Cucuron a été romain. Diverses tombes et stèles en témoignent. En 1970 on a même mis à jour un mausolée de grandes dimensions puisque atteignant onze mètres de côté. Des débris de statues ont été dégagés et recueillis au musée local.
    Cucuron, connu en 1004 sous le nom de Castro cucurone appartint aux comtes de Forcalquier, puis, par alliance, aux Sabran, qui l’intégrèrent à la baronnie d’Ansouis. En 1440, André Esquirolis, créancier des Sabran, saisit le domaine et le revend au roi René, qui le cède à Colla de Castillon, descendant d’un napolitain venu chercher fortune en Provence à la suite de Louis II d’Anjou.
    Pendant les luttes menées contre les Vaudois, Cucuron, cité papiste, fut un point d’appui contre les réformés. Puis elle adhéra à la Ligue.
    En 1589 un arrêt spécifie le partage de la seigneurie entre Jean de Castillon et Honoré d’Oraison.
    C’est le vicomte de Cadenet, marquis d’Oraison, qui doit transiger avec la communauté de Cucuron en 1654 en abolissant les droits seigneuriaux à perpétuité en échange d’une rente féodale de 1.000 livres annuelles.
    La peste de 1720 fit près de neuf cents morts dans Cucuron. Puis le seigneur de Bruny, qui a acheté la plus grande partie de la vallée d’Aigues, acquiert la cité qu’il revend en 1792 pour 80.000 livres à M. Du Bouquet. Ce dernier, après avoir traversé sans mal les épisodes révolutionnaires, sera officier municipal de son ex-seigneurie puis maire sans interruption jusqu’en 1830.
    Cucuron possède encore les restes de ses deux enceintes. De la première, subsiste la grand porte devenue horloge et beffroi. Mais, si ces remparts ont été construits au XIIme siècle, l’horloge ne fut mise en place qu’au XVIme.
    C’est de cette époque que date la seconde enceinte accordée par François 1er pour les services rendus par la commune pendant l’invasion de la Provence par Charles Quint.
    C’est pourquoi ce deuxième tour de murs englobe l’ancien village et l’église Notre-Dame de Beaulieu. Le portail de la Burlière ou de l’étang et celui de Ginoux sont encore intacts, de même que la tour de la citadelle et celle de l’église.
    Louis Bouquet de Cucuron
    Louis Bouquet, né à Cucuron en 1740, fut officier au régiment d’Auvergne sous Louis XV, major au régiment du Boulonnais sous Louis XVI, puis pendant la révolution, colonel du 27me régiment d’infanterie ci-devant Dauphin. En 1792, général de brigade sous les ordres de Dumouriez il participa à la campagne et se tint en réserve durant la bataille de Valmy. Il commandait la division de Saint-Jean-Pied-de-Port dans l’armée des Pyrénées lorsqu’on s’aperçut qu’il était noble. Suspendu de ses fonctions, il se retira à Cucuron avec le grade de général de division.
    Les Oliviers de Cucuron
    L’Olivier était une richesse de Cucuron, mais en 1709, le terrible hiver en fit geler beaucoup. La catastrophe se reproduisit en 1768 puisque 40.175 oliviers furent amenés sur la place du village pour y être comptés… En 1789, de nouvelles gelées firent mourir 26.000 arbres. Depuis la dernière attaque du froid dans les olivaies en 1956, il n’y a plus que 7.000 oliviers à Cucuron. Mais au XVIme siècle, avant que ne commence cet amenuisement progressif, on comptait six moulins à huile dans le village.
    La barbarotte de Cucuron
    La barbarotte, en provençal le charençon, surmonte le beffroi de Cucuron. En fait cette pièce de métal qui simule cet insecte avide de blé n’est que le reste de l’ancienne girouette placée sous la croix « vidée, cléchée et pommetée ».

    Le « mai » peuplier de Cucuron
    La peste de 1720 fit plusieurs centaines de victimes à Cucuron. Or le fléau cessa après le pélerinage que les gens de Cucuron firent à Notre-Dame-de-l’Ermitage, chapelle située dans la montagne. En reconnaissance, les consuls de la ville firent le voeu perpétuel de planter chaque année devant l’église un « Mai », peuplier dont le toupet doit dépasser le clocher. Aussi du 21 mai de la Sainte-Tulle au 15 août, l’arbre est-il dressé.


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