• LES GARANTIES PROVENCEPASS :
  • Les meilleures
    attractions de Provence

    Visites, loisirs, sorties
  • Prix en ligne
    le plus bas

    Meilleure offre Internet !
  • Réservation simple
    et rapide de tickets

    Paiements sécurisés

    Luberon

    Vieille Ville de Gordes

    Au nord-ouest du Parc naturel régional du Luberon, Gordes fait partie des figures de proue de la région, réputée pour la beauté de ses villages perchés. Accroché sur son piton rocheux à 300 mètres d'altitude, avec son ch…

    Plus de visites & activités pour : Themes: ,

    Adresse

    Ville

    Gordes

    Geolocalisation


    Description

    Au nord-ouest du Parc naturel régional du Luberon, Gordes fait partie des figures de proue de la région, réputée pour la beauté de ses villages perchés. Accroché sur son piton rocheux à 300 mètres d’altitude, avec son château trônant au sommet et dominant la vallée du Caladon, Gordes possède un caractère exceptionnel, qui le classe sans problème parmi les plus beaux villages de France. On a tôt fait de laisser sa voiture derrière soi pour s’aventurer dans les ruelles et les calades du village, où s’exprime tout son charme. De jolies façades, des murs de pierres sèches, une porte restaurée, un parterre fleuri, on goûte tous les détails avec un plaisir certain. Bistrots typiques ou terrasses de cafés sont une invitation à prendre son temps, à faire une pause et apprécier l’animation tranquille de Gordes. Notons au passage que chaque mardi matin, Gordes s’égaye d’un marché, sur lequel on retrouve une belle palette de produits du terroir du Luberon. Village aux allures médiéval, Gordes a conservé un patrimoine architectural de premier plan, qui a beaucoup fait pour sa réputation. Le château, perché au sommet du village, en est l’exemple le plus éclatant : érigé dès le XIe siècle, ce dernier a subi moult transformations jusqu’à prendre l’allure renaissance qui le caractérise aujourd’hui. Le palais Saint-Firmin et ses caves, l’église Saint-Firmin, les fontaines, les vestiges des fortifications, le patrimoine historique est omniprésent. Gordes tient également sa réputation des nombreux artistes qui y ont trouvé l’inspiration. Durant le XXe siècle, des peintres de renom tels que Cézanne ou Georges Braque furent marqués par les charmes de Gordes, et plus encore pour le peintre André Lhote, qui élut domicile au village, suivi par la suite par Chagall ou encore Vasarely (qui a d’ailleurs financé en partie la restauration du château). Un vrai village d’artistes ! Résultat, aujourd’hui encore, on croise du beau monde dans les ruelles de Gordes…

    Gordes
    Gordes, c’est une reproduction de la crèche provençale mise en scène par des maîtres artisans. La route qui vient de l’Isle-sur-Sorgue ou de Cavaillon suit les murets de pierres sèches, dépasse des bories. Tout à coup en face de soi, on a le panorama extraordinaire du village étagé sur tout le flanc de sa colline. Au sommet le château, donjon puissamment armé de tours : maisons anciennes, maisons neuves, restaurées ou en ruines. Et devant tous ces murs, la plaine s’allonge avec ses mas, et les coulées rouges des ocres de Roussillon perdues dans les bois de pin.
    Sur ce versant des monts de Vaucluse, la sécheresse et la dureté de la montagne s’adoucissent à la vue d’un olivier et de quelques amandes. Gordes présente son spectacle toute l’année et les acteurs lumineux et colorés ne déçoivent jamais.
    La tribu gauloise des Vordenses domine la région pendant des siècles puis, après les périodes de colonisation romaine et du haut Moyen Age, ce sont les grandes familles de la région qui imposent leur seigneurie : les d’Agoult, les Simiane qui en deviennent barons, puis marquis ; les La Tour d’Auvergne, les Rohan-Soubise et les Bourbon-Condé.
    Le territoire de la seigneurie de Gordes s’étendait sur Goult, Joucas et Gargas, et ses premiers seigneurs au XIIme siècle possédaient aussi Caseneuve.
    C’est sur l’oppidum celto-ligure, puis romain, que le Moyen Age édifia le premier château de Gordes Les d’Agoult en furent les constructeurs ; mais les premiers restes sont du XIVme siècle, car après les manifestations de puissances des premiers seigneurs, c’est contre les bandes armées qu’il fallut se défendre.
    En fait, le château actuel date dans sa plus grande partie du XVIme siècle, puisque les Simiane le reconstruisirent presque entièrement ; sur la grande cheminée on peut d’ailleurs lire la date de 1541. Bertrand Rambaut de Simiane fut sans doute l’initiateur de cette transformation, sa richesse le lui permettait puisqu’en plus des revenus de ses fiefs, il épousa une Pontevès et devint président au Grand Conseil et ambassadeur à la cour de Rome.
    Mais cette brillante destinée ne dura qu’un temps et les siècles suivants laissent le château se dégrader.
    A une lieue de Gordes, sur un revers de la plaine Saint-Pantaléon montre un des rares moulins à a peu près intact de la région. Sa petite église mérite une visite. L’abside est creusée dans le rocher tout comme des tombes alentour. A l’intérieur de la nef romane, se trouvent des colonnes qui servaient sans doute de support à un autel paléochrétien.

    Bertrand Rambaut, fils de Gordes
    Fils du constructeur du château de Gordes dans lequel il est né, Bertrand Rambaut de Simiane a été un des témoins actifs de son temps. Chevalier des ordres du Roi conseiller d’état, compagnon d’armes du chevalier Bayard, il fut lieutenant général du gouvernement du Dauphiné. On a dit de lui qu’il était « un vaillant de la vieille roche ». Son contemporain Perussis qui fut témoin des massacres de vaudois dans le Luberon a écrit : « Il fut toujours un bon chrétien, un grand guerrier et un politique consommé ». A Charles IX qui lui ordonnait une exécution, Rambaut de Simiane répondit : « Je suis lieutenant du roi, non son bourreau ». Mort à Montélimar en 1578, il fut inhumé à Apt.
    Les zèbres de Victor Vasarély
    Né en 1908 à Pécs en Hongrie, Victor Vasarély est devenu français dans un pays qui l’a adopté où il est un chef de file des problèmes d’esthétique et de sociologie.
    Il a été l’élève de l’académie de Mühely à Budapest avant de se fixer à Paris en 1930. Attiré par les problèmes de publicité et la décoration, il se lance dans la création graphique. Bientôt sa personnalité s’affirme et sa première série naît sur le thème des zèbres dont nous donnons dans cet ouvrage une reproduction. Vasarély définit alors sa pensée par la formule « la forme-couleur pure peut signifier le monde ». De ce credo va sortir la ligne géométrique abstraite et dépersonnalisée, que l’on nommera la période « cristal », qui va durer jusqu’en 1955. Mais le peintre qui s’est doublé d’un plasticien, ne se contente pas de ces recherches. Il est également à la pointe de l’esthétisme et des problèmes sociologiques. Ses manifestes, la clarté de ses idées et de son raisonnement en font un maître qui va se lancer à fond dans l’approfondissement de la cinétique, appliquée aux effets plastiques.
    Les « oeuvres profondes cinétiques » créées entre 1954 et 1960 font appel à une pureté de plus en plus élaborée, grâce à des effets de grille, de moire, de transparence qui mettent en valeur des éléments basés sur la simplicité : ronds, carrés, ovales. D’abord exprimés en noir et blanc, puis en deux couleurs avec tous leurs dégradés, le procédé devient chez Vasarély un mode d’expression habituel, varié à l’infini.
    Une application des idées de Vasarély a été faite par le créateur de la « cité polychrome » dans la cité universitaire de Caracas en 1954. Grand prix de la bien-male de Sao Paulo en 1965, Victor Vasarély est désormais un classique des grandes manifestations de l’esthétisme et des musées internationaux.


    informations pratiques

    Informations tarif

    gratuit

    Avis (0)

    Avis


    Il n’y pas encore d’avis.

    Donnez votre avis “Vieille Ville de Gordes”