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    Saint-Andiol

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    Description

    Andiol et Isidore ont été, dit la légende, les disciples de Trophime lors de l’évangélisation de la Provence. Puis Andiol se rend dans le Dauphiné et la Franche Comté pour y diffuser l’évangile.

    Il se trouvait à Bourg-Saint-Andéol, ville qui a elle aussi conservé son nom, lorsqu’il fut martyrisé en 208 et jeté dans le fleuve. Une chrétienne, Tullia, aurait alors recueilli la dépouille du saint homme pour l’ensevelir dans le sarcophage d’un enfant païen, qui se trouve encore sous le maître-autel de l’église ardéchoise.

    Andiol et Isidore auraient fondé au début du III° siècle deux ermitages dans la région d’Orgon, qui seront transformés en prieurés par les moines de Montmajour.

    Le village lui-même n’apparaît qu’au X° siècle, avec les premiers travaux d’assèchement des marais dans cette région, par les moines de Saint-Victor de Marseille. En 1656, il sera érigé en marquisat en faveur de la famille de Varadier.

    L’intérêt touristique de Saint-Andiol, hormis ses délicieux jus de fruits, réside dans la visite de son église fortifiée, seul exemple de ce type dans toute la Provence avec celle des Saintes-Maries-de-la-Mer.

    L’extérieur de l’église montre un crénelage porté par des arcs extérieurs. Ces fortifications datent du XIV° siècle et forment sur le toit fait de bards, ces dalles de pierres provençales, « une véritable salle d’armes à ciel ouvert », dit Hubert Sigros, d’où on pouvait se défendre des grandes compagnies. Et il est vrai que les créneaux vus de l’intérieur, les mâchicoulis dont la construction en six pans entoure le chevet de l’église, closent curieusement de leur chemin de ronde l’édifice roman. Car, malgré les ajouts de 1576 pour la sacristie, son prolongement le long du mur sud au XVIII° siècle et les constructions parasites du XIX°, l’Eglise de Saint-Andiol est romane, de la fin du XII° siècle. Les trois travées de la nef unique, l’abside voûtée en cul de four sont de type fort courant. Le bas-côté nord a été ajouté au siècle dernier.

    Un tabernacle du XV° siècle, décore le côté nord du choeur. Ce « Ciborium » gothique, surmonté d’une flèche de pierre, découpe ses fenêtres aux fins entrelacs du style flamboyant.

    De la même époque sans doute est le tableau de la chapelle sud représentant un évêque barbu, dont le panneau peint est entouré de moulures gothiques. Le mobilier proprement dit est du XVIIIe. Il s’agit des boiseries ornées de pilastres qui entourent le choeur, de I’autel en bois doré et de la chaire qui provient de la chapelle Sainte-Catherine d’Avignon, où elle fut enlevée à la révolution.

    Et pour mieux perpétuer sa dévotion à Andiol, le village porte dans ses armes le buste du Saint.


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