• LES GARANTIES PROVENCEPASS :
  • Les meilleures
    attractions de Provence

    Visites, loisirs, sorties
  • Prix en ligne
    le plus bas

    Meilleure offre Internet !
  • Réservation simple
    et rapide de tickets

    Paiements sécurisés

    Gard

    Pont du Gard

    La Provence regorge de vestiges archéologiques témoignant de l’importance de la région sous l’Empire romain. Parmi les exemples les plus emblématiques du génie architectural de l’époque, le Pont du Gard occupe les premiè…

    Plus de visites & activités pour : Themes: ,

    Adresse

    Adresse

    400 Route du Pont du Gard

    Ville

    Vers-Pont-du-Gard

    Code postal

    30210

    Site web

    http://www.pontdugard.fr

    Geolocalisation


    Description

    La Provence regorge de vestiges archéologiques témoignant de l’importance de la région sous l’Empire romain. Parmi les exemples les plus emblématiques du génie architectural de l’époque, le Pont du Gard occupe les premières places. L’édifice, dans un état de conservation remarquable, ne lasse pas d’être admiré. Enjambant le Gardon, ce pont faisait partie d’un long aqueduc acheminant les eaux de la source de l’Eure, entre les villes de Uzès et de Nîmes. On estime sa construction au Ier siècle après Jésus-Christ, entre 40 et 60, sous l’empereur Claude. Les dimensions de l’ouvrage laissent songeur… 275 mètres de long pour franchir la rivière et sa vallée de part en part (mais le pont atteignait 360 mètres dans l’Antiquité), 49 mètres de hauteur, trois étages avec chacun sa succession d’arches : des caractéristiques exceptionnelles, qui en font le plus haut aqueduc romain connu. Une solidité à toute épreuve également, car les crues du Gardon sont violentes ! Preuve de l’avancée technique prise par la civilisation romaine, il semblerait que la fonction d’un tel édifice n’avait rien de vitale… mais visait davantage à souligner le prestige romain, en alimentant en eau les jardins, les bains et les thermes de Nîmes ! L’aqueduc aurait ainsi acheminé de l’eau jusqu’au VIe siècle, avant d’être reconverti en simple pont durant le Moyen-Âge. C’est donc sans surprise que l’on apprend que le Pont du Gard figure au patrimoine mondial de l’Unesco. Le site attire chaque année de très nombreux visiteurs, et fût donc aménagé en conséquence. Un pont routier permet de longer l’aqueduc pour en apprécier de près l’architecture ; ce dernier fût construit dès le XVIIIe siècle. Un musée présent sur place permet de se plonger plus en profondeur sur l’histoire du Pont du Gard, mais également la civilisation gallo-romaine et les usages de l’eau à l’époque romaine. Un espace interactif, Ludo, est prévu pour les enfants de 5 à 12 ans, composé de plusieurs ateliers découvertes : histoire, environnement, archéologie… La visite du Pont du Gard, c’est également les plaisirs du plein air. A ne pas manquer, la vue magnifique qui s’ouvre sur les paysages de garrigue alentour… l’aqueduc représente un excellent perchoir ! De nuit, ce dernier est mis en lumière. Il sera également possible de descendre vers la rivière et prendre un bain rafraîchissant dans le Gardon : particulièrement bienvenu les jours de grosse chaleur estivale.

    A vingt-cinq kilomètres de Nîmes, à dix sept d’Uzès se trouve un monument extraordinaire, en pleine nature. C’est une architecture gigantesque formée de bloc énormes, posés à sec. Les pierres en saillie servaient d’appui aux échafaudages et aux cintres de bois nécessaires à la construction des arches. Celles-ci sont de dimensions variées, ce qui en rompt la monotonie et constitue un ensemble harmonieux, dans un beau paysage d’eaux vives et de garrigues parfumées.
    Malgré ses 2000 ans et des destructions répétées, le Pont du Gard n’est pas une ruine. Une route le traverse qui permet une visite complète du monument et de ses alentours.
    Il fallait être Romain pour venir planter un tel pont à cet endroit. Un homme le voulut, Agrippa qui fit construire l’aqueduc dix ans avant notre ère, afin d’alimenter en eau Nîmes qui souffrait de la sécheresse de sa fontaine durant l’été, alors que dans un vallon d’Uzès coulaient les fontaines d’Eure et d’Airan, jamais taries, fraîches, abondantes et très pures.
    Uzès est à vingt-cinq kilomètres au nord de Nîmes, mais les pentes ne se prêtaient pas à un parcours direct de la voie d’eau, un détour était nécessaire. L’aqueduc avait cinquante kilomètres de long ; il serpentait à quelque distance du Gardon qu’il franchissait à proximité de Remoulins avant de s’infléchir vers le sud-ouest. Ayant alors retrouvé la voie Domitienne, – la grand-route romaine devenue notre nationale 100 –, il suivait la plaine en passant par les villages de Saint-Bonnet et Saint-Gervasy et rejoignait la ville de Nîmes, précipitant ses eaux dans le Castellum Divisiorum, le château d’eau. L’aqueduc a une pente de dix-sept mètres seulement, qui n’atteint même pas 3 % .
    Pour que l’eau passe au long du canal par-dessus la rivière, il a fallu construire trois étages qui culminent à cinquante mètres de haut. Les six arcades du premier étage supportent les onze arcades du second, qui s’étirent sur 242 mètres. Au sommet, trente-cinq arches enjambent les 275 mètres qui séparent les deux crêtes des collines.

    On peut traverser toute la longueur du Pont du Gard en grimpant par un sentier en lacets jusqu’au troisième étage. Mais si l’on craint un tant soit peu le vertige, il est préférable de rester à l’intérieur du canal dont les parois sont recouvertes d’une couche de sédiments de trente centimètres d’épaisseur. On passe ainsi sous les dalles énormes qui couvrent l’aqueduc.

    A l’autre extrémité, un escalier à vis de 46 marches permet une descente facile.

    Sur les dalles de couverture, on remarquera les insignes gravés des compagnons du devoir qui ont participé à la restauration du pont de 1840 à 1855.
    Ce sont les Vandales qui le mettent d’abord hors d’usage. Puis les siècles passent. Charles VII le visite en 1430 et y fait exécuter quelques réparations. En 1564, le duc d’Uzès reçoit le roi Charles IX. A son arrivée, des jeunes filles habillées en nymphes lui offrent des confitures. Déjà le premier étage devait être élargi pour permettre le passage des piétons. En 1628, le duc de Rohan fait agrandir le passage pour la circulation de son artillerie et Louis XIII profite de ces dispositions pour y faire passer son armée. En 1699, le monument menace ruine par endroits et l’intendant Basville envoie un architecte et un abbé procéder aux réparations nécessaires.
    Cinquante ans plus tard, un véritable pont sera accolé au premier étage d’arches pour en faciliter la traversée,
    Après que l’intendant Basville eut fait réparer les piles échancrées, plus personne n’emprunta le passage où naguère le diable faisait sa fortune. Il ne restait plus sur les lieux que l’ancien passeur dont Satan voulut prendre l’âme, dit la légende : « Demain je garde pour moi le premier être vivant qui franchit le pont », avertit le Malin, sachant que le passeur vivait seul.
    Le bonhomme se trouvait bien sur terre à attraper les truites dans la rivière. Aussi le lendemain arrive-t-il porteur d’un sac ; il l’ouvre, en tire un lièvre par les oreilles et l’envoie de l’autre côté du pont, si fort que l’animal frappe la troisième arche avant de tomber dans les bras du diable qui, dépité, s’enfuit et ne revint plus.

    Au musée du Louvre, un beau tableau d’Hubert Robert montre le Pont du Gard, qui a inspiré de nombreux écrivains : Rousseau, Stendhal, Alexandre Dumas, Mistral, Aubanel.
    Ainsi, au seul endroit où une seule arche pouvait enjamber la rivière, les Romains ont posé des pierres de taille à sec sur des arcades en plein cintre. Ils ont laissé le regard pénétrer au travers des vides et s’arrêter sur les épaisseurs les mieux éclairées pour masquer la dissymétrie du pont. Et sa masse respire l’harmonie et la légèreté.
    Durant la période estivale le Pont du Gard est illuminé le soir.
    Tout au long du Gardon et en amont du Pont du Gard se trouvent des grottes préhistoriques dont les plus célèbres sont celles de la Salpétrière, de la Baume, de Latrone ou la grotte Bayol. On a trouvé de nombreux vestiges, en particulier dans la baume Latrone qui renferme des peintures murales, des ébauches d’éléphants, de boeufs et d’équidés tracées au trait rouge, qui doivent dater du VIIIe millénaire avant notre ère.


    informations pratiques

    Prix plein tarif

    18,00

    Informations tarif

    Pour 18 € par véhicule, jusqu'à 5 personnes (prix pour une journée), vous avez accès à l’intégralité du Site du Pont du Gard

    Dates et horaires d´ouverture

    Le Site est accessible 7 jours sur 7, toute l'année, avec des horaires variables en fonction des saisons : - de 8h30 à 19h en janvier, février, novembre et décembre - de 8h à 20h en mars, avril et octobre - de 7h30 à minuit de mai à septembre.

    Jour de fermeture

    Le Site du Pont du Gard est ouvert au public toute l’année.

    Condition de prix

    Le forfait famille pour les visiteurs venant en voiture : à 18€ par véhicule (jusqu’à 5 personnes) Entrée du site jusqu'à 5 personnes par voiture Le tarif comprend la visite libre du Pont du Gard, des espaces naturels ( Mémoire de Garrigues, arborétum) , des espaces muséographiques, ainsi que tous les services du Site. Le client doit se présenter à l'accueil du site au plus tard 30mn avant la fermeture pour utiliser son voucher, horaires disponibles sur www.pontdugard.fr

    Avis (0)

    Avis


    Il n’y pas encore d’avis.

    Donnez votre avis “Pont du Gard”