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    Luberon

    La Source de Fontaine de Vaucluse

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    Description

    De renommée mondiale, elle a donné son nom au type de résurgences souterraines, comme la source de Nîmes ou celles qui étonnent tant à Palmyre en Syrie.
    Près du bassin, un poème de Frédéric Mistral dit : « Je vis un figuier, une fois dans mon chemin, cramponné à la roche nue, contre la grotte de Vaucluse, si maigre hélas, qu’aux lézards gris, donnerait plus d’ombre une touffe de jasmin.
    Vers ses racines, une fois par an, vient clapoter l’onde voisine ; et l’arbuste aride, à l’abondante fontaine qui monte à lui pour le désaltérer autant qu’il veut, se met à boire… Cela toute l’année lui suffit pour vivre ».
    Cette traduction du provençal montre bien que la légende du figuier s’est poursuivie depuis l’année 1683 et, désormais, chaque fois qu’un figuier pousse sur la falaise, on a l’habitude de dire qu’un jour d’autrefois une crue la fontaine est toujours impressionnante.
    Que ce soit en période de hautes ou de basses eaux, la Fontaine est toujours impressionnante. Une falaise de 230 mètres de haut la surplombe. En hautes eaux, le débit peut atteindre 195 m3/sec les années exceptionnelles. Il est d’ordinaire de 120 à 150 m3, et à ce chiffre, l’eau monte à la cote 24 de l’échelle qui est appliquée sur la paroi.
    Le niveau du réservoir est à 21 mètres et correspond à un débit de 23 m3/sec alors que le niveau 0 a un débit de 4,5 m3/sec.
    Il faut que le niveau dépasse l’embouchure du réservoir pour que la grande source déferle sur l’amas de rochers dont les débris marquent l’ancienne salle souterraine effondrée.
    La température de l’eau varie entre 12 et 13°, et cela toute l’année. Si par hasard le niveau descend au-dessous de 8 mètres, on voit sur la droite de la source une grotte profonde d’environ 50 mètres. Au fond de la cuvette se trouve le grand siphon. Lorsqu’on jette un cailloux en son centre on le voit parfaitement descendre tant la transparence de l’eau est grande.
    Dans le bassin de la fontaine on pouvait lire autrefois une inscription en vers qui rappelait l’étiage phénoménal des eaux en 1683 et qui fut gravée sur l’ordre du vice-légat Nicolini, puisque la hauteur entre l’eau et deux figuiers poussant sur le rocher, pris comme repères était de 80 palmes.
    Le mystère de la fontaine de Vaucluse
    La résurgence de Vaucluse est le débouché d’une rivière souterraine, dont les eaux fournissent deux millions et demi de mètres cubes d’eau par jour en période normale. Il paraît certain aujourd’hui que l’ensemble des plateaux de Vaucluse, les versants du Ventoux, du Luberon et de la montagne de Lure forme un gigantesque réceptacle. Un dédale de couloirs souterrains et de lacs, aboutit à cet endroit. Des essais de coloration dans les avens Jean Nouveau près de Sault (-520 m) et du Caladaire près de Banon (-660 m) ont révélé après les pluies qu’ils alimentaient en partie la fontaine de Vaucluse.
    Mais malgré l’immensité du réservoir souterrain, il semble bien que les eaux pluviales ne puissent à elles seules assurer à la fontaine un tel débit. On en conclut donc qu’il existe une rivière souterraine. Quelle est-elle ? D’où vient-elle ? Actuellement on ne le sait pas.
    Pourtant de nombreuses explorations ont tenté de percer le mystère.
    En 1869, le scaphandrier Ottonelli de Marseille fit une première tentative à 23 mètres de profondeur.
    Le plongeur Négri essaye à nouveau en 1938, sans autre résultat. Puis le lieutenant de corvette Cousteau, avec une équipe de plongeurs équipés de scaphandres autonomes, s’attaque au problème en 1946. Ils s’arrêtent à moins 45 mètres. Une autre tentative en 1955 permet de descendre en 80 plongées à moins 84 mètres.
    Cousteau, devenu commandant, est revenu en 1967 avec un appareil spécial, le Télénaute, un robot plongeur pouvant descendre à moins 300 mètres. L’engin est descendu jusqu’à moins 106 mètres ; il s’est posé sur un fond d’éboulis, sa caméra de télévision montrait que le gouffre poursuivait sa descente, mais comme il paraissait trop difficile de descendre plus bas, l’expédition a arrêté ses recherches sans autre résultat.
    Quatre expériences de coloration par fluoresceine ont été couronnées de succès : 1963 depuis la disparition de la Nesque près de Monieux ; 1966 dans le gouffre du Caladaire près de Banon ; 1967 dans l’aven Jean Nouveau près de Sault ; 1968 dans le gouffre de la Belette près de Saint-Etienne-les-Orgues, soit à vol d’oiseau 46 km, ce qui constitue le record du monde de distance d’une traînée souterraine.
    La falaise qui surplombe la fontaine mesure 230 mètres depuis le zéro de l’échelle ; mais par rapport au niveau de la mer, l’échelle commence à 84 m, le seuil du déversoir est à 105 m et le haut de la falaise à 337 m.


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