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    Nimes

    Arènes de Nîmes

    €9,50

    Au cœur de Nîmes se dresse le monument le plus emblématique de la ville : ses Arènes, magnifique amphithéâtre romain en excellent état de conservation, mais aussi, utilisé de diverses manières encore de nos jours.
    Contr…

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    Adresse

    Adresse

    Boulevard des Arènes

    Ville

    Nimes

    Code postal

    30000

    Site web

    http://www.arenes-nimes.com/

    Geolocalisation


    Description

    Au cœur de Nîmes se dresse le monument le plus emblématique de la ville : ses Arènes, magnifique amphithéâtre romain en excellent état de conservation, mais aussi, utilisé de diverses manières encore de nos jours. Contrairement aux Arènes d’Arles quasi voisines, celles de Nîmes n’ont pas (encore) bénéficié d’un classement au patrimoine mondial de l’Unesco. Leur état de conservation n’en demeure pas moins supérieur : un témoignage rare d’architecture antique, tant dans le style que dans le fonctionnement. On estime que les Arènes de Nîmes sont parmi les mieux conservées au monde, avec le Colisée de Rome ! Le monument est, à coup sûr, impressionnant. On se balade dans les ruelles du centre historique de Nîmes avant de déboucher sur le boulevard des Arènes. Ici se dresse ce vaste amphithéâtre de forme ovale, aux dimensions impressionnantes : 133 mètres de long sur 101 mètres de large, deux étages voyant se succéder 60 arcades superposées, le mesurant 21 mètres de haut ! On estime que près de 24000 spectateurs pouvaient prendre place sur les gradins de l’amphithéâtre, autour d’une piste de 68 sur 38 mètres. De nombreux bas-reliefs et de sculptures complètent un ensemble architectural très poussé, témoin d’une grande maîtrise technique. On estime ainsi la construction des Arènes de Nîmes au Ier siècle de notre ère, lorsque la cité était colonie romaine. L’amphithéâtre romain servait alors à accueillir toutes sortes de divertissements sanguinaires dont on se réjouissait dans l’Antiquité : combats de gladiateurs, grandes chasses ou exécutions de condamnés à mort prenaient place ici. Par la suite, les Arènes devinrent un refuge, formant une enceinte protectrice pour les habitants de la ville au Moyen-Âge, l’amphithéâtre est aménagé de rues et d’habitations jusqu’au XIXe siècle ! Les Arènes seront réhabilitées et restaurées. Elles accueillent aujourd’hui divers spectacles, projections de films, performances artistiques et bien sûr, la feria de Pentecôte (fin mai-début juin) et la feria des Vendanges (mi-septembre).

    L’amphithéâtre de Nîmes est avec celui d’Arles le mieux conservé de France. Restauré au siècle dernier, ce gigantesque monument est le plus impressionnant des vestiges romains de Nîmes. Il a retrouvé ses fonctions depuis le siècle dernier avec les corridas venues d’Espagne.
    Tandis qu’Agrippa faisait construire la Maison Carrée et le pont du Gard, il ne devait y avoir qu’une arène en bois. Mais les recherches archéologiques datent l’amphithéâtre de la fin du Ier siècle de notre ère.
    Sans doute les libéralités d’Antonin, d’origine nîmoise par son père, ont-elles permis d’avancer la construction. Malgré cet impérial cadeau, l’amphithéâtre ne fut jamais achevé : une grande partie des moulures par exemple ne sont pas sculptées.
    Qu’importe, la masse imposante n’a pas besoin de ces détails, et les quelques bas-reliefs du premier étage ne sont presque plus visibles.
    L’amphithéâtre devient forteresse après la chute de l’empire romain ; les Wisigoths l’entourent d’un fossé pour faire face aux Francs. Charles Martel y délogera les Sarrasins et en 1100 elle sera confiée à des chevaliers qui feront le serment de défendre le « château » jusqu’à la mort.
    Philippe le Bel de passage à Nîmes en 1278 fait combler les fossés, mais les chevaliers resteront dans les lieux jusqu’au XIVe siècle. Le peuple y installe alors un véritable village de deux mille habitants dont les maisons se serrent autour d’une église qui aurait été construite au XIIe siècle. Ce quartier des Arènes ne sera dégagé qu’en 1809 lors de la restauration générale du monument.
    Les 133 mètres de long sur 101 de large de l’ellipse s’appuient sur des murs de 32 mètres d’épaisseur. L’arène seule atteint 70 mètres de long et 38 sur son petit axe, alors que le mur de l’enceinte extérieure a 21 mètres de haut. La construction a été faite avec des pierres de la carrière de Barutel, assemblées sans ciment.
    Soixante arcades de 3,75 mètres d’ouverture entourent l’ellipse en se superposant sur deux étages. Des pilastres sans base ornent le premier étage, et des colonnes engagées, le second ; enfin l’attique couronne l’édifice avec sur son pourtour 120 consoles saillantes percées qui recevaient les pieux de soutien du velarium.
    A l’intérieur, les neuf kilomètres de gradins se partagent en quatre séries horizontales séparées les unes des autres. 124 vomitoires permettaient à vingt-quatre mille personnes d’envahir ou de dégager les 34 gradins en quelques minutes. Ces gradins sont inclinés d’un centimètre en avant afin de faciliter l’écoulement des eaux de pluie que tout un système d’égouts recueillait. Dans les couloirs, des vespasiennes étaient aménagées. Aux 60 arceaux extérieurs correspondaient des escaliers et des chambres intérieures destinées à recevoir le matériel des jeux.
    Les quatre premiers gradins formaient le podium. C’est sur ce podium que donnaient les dix-huit loges dont celles, situées de part et d’autre du petit axe, du gouverneur de la colonie et des vestales. Les autres places étaient réservées aux nobles, aux hauts fonctionnaires, ou données par les décurions à ceux qui avaient rendu des services à la collectivité. C’est ainsi qu’une inscription rappelle que quarante places appartiennent aux nautes de la Saône et du Rhône. Enfin quelques places vont aux rudarii, les gladiateurs renvoyés de l’arène après une carrière illustre, et deux loges destinées aux combattants qui pouvaient ainsi voir comment se présentaient les luttes avant d’entrer dans l’arène.
    Les dix rangs de gradins de la deuxième série sont ceux des chevaliers, les dix suivants ceux du populus romanus, les citoyens romains. Enfin, sur les dix derniers rangs, la plèbe se mélangeait aux esclaves.
    Symétriques à celles du gouverneur et des vestales s’étageaient d’autres loges où prenaient place les prêteurs et les organisateurs des jeux, les courtisanes, la police et les musiciens.
    De part et d’autre de l’arène se trouvent deux portes. Au levant la porte libitine, ouvrant sur la salle où on entassait les cadavres et où on achevait les mourants. Au couchant la porte sanavivaire était réservée aux vainqueurs.
    A la fin des combats, deux ministres des jeux habillés l’un en Mercure, l’autre en Pluton faisaient le tour des cadavres. Mercure, porteur d’un fer rouge, touchait les corps étendus pour vérifier s’ils étaient bien morts ; Pluton, armé d’un maillet, donnait un coup sur les cadavres pour en prendre possession, avant que des esclaves armés de crocs ne les tirent au dehors.
    On voit encore, sur un bas-relief du premier étage extérieur, une scène représentant la fin d’un combat de gladiateurs. Au sol un Thrace, reconnaissable à son bouclier rond et son épée courbe, avoue sa défaite. Devant lui un Samnite, porteur d’un bouclier rectangulaire et d’un glaive court, attend la réponse du public pour frapper ou laisser la vie au vaincu.
    On sait que l’amphithéâtre de Nîmes, au contraire de celui d’Arles, ne présentait pas de venationes (combats de fauves), la faible hauteur du mur donnant sur la piste le prouve. Il n’y avait pas non plus de naumachies, ces combats de bateaux dans les arènes emplies d’eau. Par contre, on a la certitude que Nîmes était un centre important de gladiateurs. De nombreuses stèles funéraires ont été retrouvées dans différents points de la ville. On constate à la lecture de leurs inscriptions que certains gladiateurs avaient remporté un grand nombre de victoires. Qu’il y ait eu de telles « vedettes » hors de Rome suppose à Nîmes la présence d’une école importante et renommée.
    Une étude de André Haon sur les gladiateurs à Nîmes rapporte les victoires de Gaulois, Grecs, Arabes, Espagnols et Egyptiens. L’essédaire Faustus, arabe, a été vainqueur 37 fois ; le grec Beryllus a remporté 20 victoires ; le thrace Campanus est couronné autant de fois ; Ursius le mirmillon reçoit 14 couronnes.
    Or on constate que les 37 victoires de Faustus le placent en tête du monde romain pour le nombre des victoires remportées ; il n’est suivi que par le gladiateur Maximus Julianus de Rome, titulaire de 36 victoires après 40 combats. Dans cette nomenclature Campanus et Beryllus les Nîmois, se placent au sixième rang et Ursius au douzième. Ceci semble bien prouver que les arènes de Nîmes étaient très actives et son école de gladiateurs des plus célèbres.
    Les rétiaires armés d’un trident et d’un filet, le casque surmonté d’un poisson des mirmillons qui leur étaient souvent opposés, les andabates combattants aux yeux bandés, les essedarii montés sur char, les dimachères une épée dans chaque main, telles sont les grandes catégories de gladiateurs qui soulevaient l’enthousiasme des foules.
    Les gladiateurs vainqueurs connaissaient la gloire. Leurs succès féminins sont notoires ; mais leur principale récompense était l’affranchissement par l’attribution du pileus pour les esclaves, ou du rudis, le sabre de bois d’entraînement qui, octroyé de façon officielle, clôturait une carrière riche en victoires.
    Des hommes libres descendaient parfois dans l’arène. Parfois même des chevaliers. Comme tous les gladiateurs, ils perdaient alors leur privilèges de citoyens pour tomber dans la catégorie des infâmes. Leur nom se perdait et comme les autres ils devaient se rendre en cortège vers le président des jeux pour le salut : « Ave, César, morituri te salutant… » et combattre comme les gladiateurs ordinaires, malgré leur origine.
    On a retrouvé d’émouvantes inscriptions sur les stèles funéraires. Celle du mirmillon Colombus, éduen de la troupe de Serenus, mort à vingt-cinq ans, lui est offerte par sa femme Sperata. Le rétiaire Pompeius de Vienne, neuf fois vainqueur, est accompagné à sa tombe par Optata son épouse.
    Ainsi les Romains assistaient au spectacle ; mais qu’il vienne à pleuvoir et, par les 124 vomitoires, tout le monde se mettait à l’abris. Que le soleil brûle les gradins et les bandes du velarium étaient déroulées, pour en modérer l’éclat et la chaleur.
    Et ces arènes continuent de vivre, avec les mêmes foules et les mêmes clameurs qu’autrefois, lors des corridas. Elles ont succédé aux combats de gladiateurs, mais c’était là le destin des arènes : de part et d’autre de l’entrée principale, deux bustes de taureaux présageaient déjà sous l’empire qu’un jour des toreros à leur tour se formeraient en cortège pour le paseo et demanderaient au président le signal des combats.


    informations pratiques

    Prix plein tarif

    9,50

    Informations tarif

    Visite des Arènes avec audioguide Plein tarif : 9,5 € Tarif réduit : 7,5 €

    Dates et horaires d´ouverture

    Arènes ouvertes tous les jours (sauf ferias et spectacles). Janvier, février, novembre et décembre : 9h30-17h Mars et octobre : 9h-18h Avril, mai et septembre : 9h-18h30 Juin : 9h-19h Juillet et août : 9h-20h

    Acheter vos places

    http://www.arenes-nimes.com/

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