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    Arles

    Abbaye de Montmajour

    €7,50

    Sur la route qui relie Arles et le joli village de Fontvieille, l’abbaye de Montmajour marque une étape incontournable de la visite de la région. Son caractère exceptionnel du point de vue du patrimoine architectural, ma…

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    Adresse

    Adresse

    Route de Fontvieille

    Ville

    Arles

    Code postal

    13200

    Site web

    http://montmajour.monuments-nationaux.fr/

    Geolocalisation


    Description

    Sur la route qui relie Arles et le joli village de Fontvieille, l’abbaye de Montmajour marque une étape incontournable de la visite de la région. Son caractère exceptionnel du point de vue du patrimoine architectural, mais aussi le splendide écrin naturel qui lui sert de cadre, en font un lieu unique en son genre. L’histoire de l’abbaye de Montmajour débute au Xe siècle, lorsque des moines bénédictins décident de sa fondation à quelques kilomètres au nord d’Arles. Progressivement, grâce à la mise en valeur de la terre par les moines et aux donations, l’abbaye ne tarde pas à prospérer, jusqu’à atteindre un rayonnement économique de poids sur toute la Provence du XIIIe siècle. Conflits et guerres de religion auront raison de l’abbaye de Montmajour, entraînant un déclin inexorable. Suite à la Révolution Française, les bâtiments composant l’ensemble monastique sont largement dégradés, et l’abbaye délaissée. Un regain d’intérêt se fait jour en 1840 : l’abbaye de Montmajour est alors classée monument historique, et un programme de restauration débute. Aujourd’hui, l’abbaye de Montmajour est un superbe témoignage d’architecture romane, et ses dimensions rappellent ses plus belles heures. Parmi les points forts de la visite, citons par exemple l’église abbatiale du XIIe et la crypte Saint-Benoît aux proportions parfaites, le cloître orné de chapiteaux finement sculptés, le réfectoire, la salle capitulaire, le dortoir… Le parcours mène également à la découverte de la tour Pons de l’Orme, ancien donjon destiné à fortifier l’abbaye, la nécropole rupestre ou la chapelle Sainte-Croix, construite dans le plus pur style roman provençale. L’abbaye de Montmajour est ouverte au public en visite libre, pour laquelle il faut compter une heure. Sont également proposées des visites commentées et des visites conférences (sur réservation), pour qui souhaite en apprendre plus long sur l’histoire et l’architecture du site.

    A quatre kilomètres d’Arles, mais faisant partie des Alpilles pour l’énorme influence qu’elle y exercera pendant près de dix siècles, s’élève l’abbaye de Montmajour. Au Moyen Age on accède à la colline entourée de marécages en bateau. C’est un vaste champ des morts, aussi important que le cimetière des Aliscamps d’Arles, desservi par des ermites. Forteresse au-dessus des rizières vers le sud, pèlerinage vers le nord où arrive aujourd’hui le touriste, l’île Saint-Pierre de Montmajour, dont le chapitre d’Arles était propriétaire, est achetée le 7 octobre 949 par une religieuse nommée Teucinde qui la donne à des religieux pour que naisse une abbaye. Dix ans plus tard le premier abbé Mauring et son prieur Pons, reçoivent des dons en abondance et des privilèges tant des papes que des empereurs, qui précisent que l’abbaye dépend directement de la papauté sans être soumise à aucune autre autorité ecclésiastique, alors que Arles possédait un archevêque. C’est là un fait commun avec les Dames de Mollégès qui entreprirent la même oeuvre de défrichement des terres et d’assèchement des marais autour des Alpilles.

    Bien que n’étant affiliés à aucun ordre religieux, les moines de Montmajour suivent la règle bénédictine, l’abbé étant choisi parmi les membres de la communauté. Mais bientôt le pape Clément IV désigne un abbé bénédictin. Montmajour devient alors une commende, une abbaye dont l’usufruit est donné par le pape. Les cardinaux de la curie en seront les principaux bénéficiaires. Montmajour était alors très appréciée car rapportant beaucoup d’argent à son bénéficiaire, à cause du pèlerinage annuel du 3 mai pour la fête de l’Invention de la Croix.

    Après le pape, c’est le roi de France qui nomme les bénéficiaires. Parmi ceux-ci, la famille d’Ornano, dont nous retrouvons un des membres gouverneur de Tarascon, conservera ce domaine aux XVI° et XVII° siècles. Joseph-Charles d’Ornano en 1626 y renonce et l’abbaye est alors donnée par Louis XIII à son aumônier, Gaston Jean-Baptiste Savary de Brèves, qui mettra en place la réforme de Saint-Maur. Il est certain que l’aumônier royal dut être scandalisé lors de sa prise de possession des lieux, puisque non seulement le roi nommait ses officiers « religieux laïques », mais ceux-ci venaient se promener en Arles « portant l’épée et en habit de couleur. Montmajour est un temple de Vénus, écrit un contemporain, les femmes perdues et les servantes ont liberté d’une douzaine de cellules… chaque religieux nourrit 2 ou 3 chiens ». Aussi en accord avec Jean Jaubert de Barrault archevêque d’Arles, le nouvel abbé résolut de réformer son monastère en lui appliquant la règle des moines réformés de Saint-Maur. En 1639, l’archevêque d’Arles Jaubert de Barrault sera obligé de venir à Montmajour en compagnie des consuls d’Arles et de 50 mousquetaires pour faire appliquer la nouvelle règle. Il n’y eut pas bataille, mais tout juste, pour remplacer les religieux en pourpoint par des religieux en bure. Cinq seulement consentirent à se réformer, les autres partirent en saccageant les lieux. Un nommé Guillaume de Piolenc doit à cela une petite célébrité.

    Mais le monastère était vieux et en 1703 la bibliothèque, la cuisine et le cellier s’effondrent, tuant trois moines. Un nouveau monastère est alors construit sur les plans de Pierre Mignard, avignonnais, neveu du fameux peintre ; en dix ans les bâtiments sont achevés et un grand arceau sert de passage entre les vieux bâtiments et les constructions nouvelles, par-dessus la basse-cour où se trouvaient naguère les salles qui ont croulé sous le poids des ans.

    Rouault Gamaches est abbé en 1726 lorsque le 18 août un incendie démolit une partie des constructions à peine terminées. C’est Jean-Baptiste Franque, architecte d’Avignon qui remontera l’ouvrage. Des témoins d’alors racontent que « des terrasses spacieuses règnent sur les deux faces principales, hiver et été. Les logements ne sont plus comme autrefois de pauvres cellules, mais de beaux appartements très bien meublés et fournis de toutes les commodités possibles. Des balcons de fer ornent les fenêtres et des cheminées de marbre les chambres des religieux. Les dortoirs ne respirent plus l’air monacal ». Dire que Montmajour était devenue une abbaye de luxe serait sans doute ne pas penser à d’humbles moines dont les abbés s’appelèrent Beaufort de Canillac ou le cardinal de Rohan. Celui-ci est à l’origine de l’histoire du Collier de la Reine, qu’il aurait offert à Marie Antoinette dont il aurait été amoureux.

    Toujours est-il que la légende rejoint la réalité puisque Louis XVI en 1786 fit démissionner le cardinal et supprima l’abbaye. Désormais celle-ci malgré la présence de quelques ermites, put être livrée comme bien national à la Révolution. Vendue, l’abbaye est démantelée par les pillages. Il faudra les interventions de Pierre Révoil, qui emmena les chapiteaux du cloître dans son domaine de Servane, et du peintre Réattu, qui acheta la tour de l’Abbé, pour sauver Montmajour.

    Le Pardon Du 3 Mai

    Très vite Montmajour prit une importance énorme en Provence, de nombreux prieurés lui appartiennent, deux églises à Arles, Saint-Didier d’Avignon, à Saint-Rémy, à Vénasque, des villes comme Graveson, Pertuis, Miramas, Martigues.

    L’abbé Rambert institue le pèlerinage du « Pardon de Montmajour » en 1030, à l’occasion de la consécration de la crypte de l’église dédiée à la Sainte Croix. L’archevêque d’Arles Pons de Marignane pour cette grande fête accorde aux assistants une absolution générale qui est reportée les années suivantes le 3 mai, jour de l’invention de la Sainte-Croix. Le pèlerinage attira aussitôt les foules. Au XIV° siècle le passage en bateau coûtait 4 deniers. Une année une crue subite du fleuve emporta les barques et de nombreux pèlerins se noyèrent. En 1409, raconte l’Arlésien Bertrand Boysset, il y eut plus de 150.000 personnes, chiffre rarement atteint а l’époque.

    Pour le pèlerinage des médailles étaient frappées. En plomb, elles représentaient saint Pierre. Inutile de dire que la fête du 3 mai rapportait énormément d’argent à l’abbaye.

    Les Reliques de Saint Antoine

    Pour donner à leur monastère ses lettres de noblesse, les moines n’hésitèrent pas à prétendre qu’il avait été fondé par saint Trophime archevêque d’Arles, par Childebert le Mérovingien qui créa tant de monastères et bien sûr par Charlemagne, qui anéantit les Sarrasins disait-on au Moyen Age. Mais pour preuve, les moines eurent les reliques de Saint Antoine. Ils prétendirent que leur prieuré de la Motte en Viennois conservait les reliques du Saint illustre. Aussitôt les religieux de Saint-Antoine se dépêchent-ils de créer un hôpital à côté du prieuré puisque ces reliques guérissent du « feu de Saint-Antoine ». Malheureusement pour Montmajour, les Antonites annexeront le prieuré. Transportées secrètement, les reliques furent alors exposées à Arles dans l’église Saint-Julien qui perdit son nom au profit de Saint-Antoine.  Mais il est bien d’autres endroits où sont exposées les reliques de Saint Antoine.

    Le mal des Ardents

    Cette terrible maladie du Moyen-Age était causée par l’ergot de seigle. Saint Antoine était le protecteur contre ce feu dévorant ; c’est pourquoi les moines de Montmajour eurent-ils à se battre contre les Antonites pour avoir leur part d’un Saint aussi miraculeux. « Beaucoup pourrissaient sous l’effet du feu sacré qui consumait l’intérieur de leur corps, décrit Sigebert de Gembloux, leurs membres brûlés noircissant comme du charbon, ou bien mouraient misérablement, ou bien amputés de leurs mains et de leurs pieds tombés en putréfaction, étaient épargnés pour vivre encore plus misérablement ».

    Le Trésor De Montmajour

    La Salle du trésor de Montmajour abritait en particulier les archives du monastère. Mais dès le XVIIe siècle, l’eau de pluie pénétrant dans la salle fit moisir une grande partie des manuscrits. La plupart des pièces sauvées par Révoil à la révolution ont été transportées à Paris puisqu’il les donna en 1828 à Charles X. On peut voir exposés au Louvre la crosse de l’abbé Bertrand de Maussang et un ciboire. Ce sont des oeuvres en cuivre émaillé et doré du XIII° siècle. La grande croix du trésor, enrichie de pierres précieuses, fut enterrée dans la cour de l’hospice d’Arles, mais découverte elle fut vendue au siècle dernier.

    Les moines dessécheurs des paluds

    Dès la fondation de l’abbaye, les moines de Montmajour essaiment dans la région. Alors qu’ils restent entre quarante et soixante au monastère, d’autres travaillent dans les prieurés alentours. C’est qu’au moyen âge les Alpilles sont complètement entourées d’eau. Des marais couverts de roseaux s’étendent tout autour d’Arles, entre Tarascon et Saint-Gabriel ; ils remontent dans le Tavez et la Laurade, lieux-dits entre les Alpilles et la Montagnette, puis suivent la face nord de la montagne jusqu’à Saint-Rémy et Mollégès avant de remonter au nord jusqu’à Noves. Alimentés par les inondations fréquentes du Rhône et de la Durance , les paluds sont pratiquement livrés aux habitants qui y chassent, pêchent, ramassent les roseaux et y attrapent les fièvres des marais.

    Cette immense surface occupée par l’eau a toujours posé son problème de récupération. Avant que l’énorme travail du Hollandais Van Ens ne vienne conclure d’énormes travaux, les moines de Montmajour ont entrepris la tâche impossible. On les retrouve un peu partout installés dans des prieurés en bordure des paluds, et lentement ils en assécheront une grande partie. En même temps ils prévoient leur station climatique et fondent le prieuré Saint-Michel dans la Montagnette pour se reposer dans l’air propice des garrigues aux herbes odoriférantes. Le prieuré deviendra à son tour monastère et de nos jours, Saint-Michel de Frigolet abrite les pères Prémontrés.

    Visite de l’abbaye

    Alors que dans le monastère primitif on pénétrait par la façade Sud, on commence aujourd’hui la visite par le côté Nord, en montant des degrés où aurait dû être construit un grand escalier. C’est par une rampe aux marches raides que l’on accède à l’église Notre-Dame, construite sur l’emplacement d’une première construction commencée en 1016 par l’abbé Archinric. Dans cette première église furent enterrés les comtes de Provence Guillaume IV et Geoffroy 1er dont les dépouilles et les monuments furent plus tard transportés dans le cloître.

    La nouvelle église construite vers 1150 s’ouvre par une porte ornée de colonnettes romanes. Le projet des moines était d’étendre la nef à trois travées supplémentaires alors qu’elle n’en comporte que deux. Les difficultés du XII°siècle les empêchèrent de terminer ces travaux. L’abside est précédée d’un transept dont les bras ont une longueur inégale, puisque celui du Nord reçut au début du XIV°siècle la chapelle Notre-Dame la Blanche élevée par l’abbé Bertrand de Maussane pour y être enterré. Sa tombe ainsi que celle d’un de ses parents est encore en place, surmontée du blason familial.

    C’est une sculpture disparue représentant la vierge, fixée sur le mur Est, qui a donné son nom à la chapelle.

    Les salles attenantes à cette chapelle sont du XV° siècle et servaient l’une de sacristie, l’autre de salle du trésor.

    L’extrême simplicité de la nef ne montre un peu de richesse que sur les colonnes qui reçoivent les croisées du transept ; on y remarque des chapiteaux gothiques.

    La crypte est fort curieuse. Un escalier près de la porte d’entrée descend jusqu’au rocher ; une pente à peine nivelée, creusée dans le roc conduit à un transept à deux absidioles ; l’abside proprement dite reçoit un autel. Un déambulatoire fait le tour de l’abside, il occupe l’intérieur de ce mur à neuf pans qui dessine extérieurement l’église basse. L’épaisseur des murs donne bien l’impression de forteresse qu’il devait remplir tout en servant à racheter la déclivité du terrain.

    Le cloître

    On pénètre dans le cloître entre deux tombeaux, à droite celui de l’abbé Hugolen de Saint-Rémy, mort en 1430 abrité par un arc flamboyant ; à gauche celui des comtes de Provence transféré de la première église dans le cloître ainsi que celui de Raimond Bérenger IV mort en 1181. C’est lui qui donna à l’abbaye le droit du premier esturgeon pêché dans le Rhône. Plusieurs tombes d’abbés longent le mur du cloître vers le sud jusqu’à la porte capitulaire. On remarque un arc de pierre qui traverse le cloître pour précipiter les eaux des toitures dans un puits. La galerie Sud paraît être postérieure aux trois autres. Le cardinal de Foix, abbé entre 1450 à 1462, l’aurait faite restaurer. On remarquera les scènes des chapiteaux : le Couronnement de la Vierge, puis Marie-Madeleine embrassant les pieds du Christ, suivent l’Annonciation et la Pentecôte, enfin saint Pierre bénissant la foule et, de l’autre côté, l’enterrement d’un moine terminent cette série.

    La galerie occidentale est surtout remarquée à cause des consoles grotesques qui en ornent les murs, on verra plus particulièrement celle très bien conservée représentant une tarasque avalant un homme.

    Une porte ouvrant dans cette galerie donne sous le grand arceau qui reliait l’ancien monastère à celui du XVIII° siècle. Au centre de la basse-cour sur laquelle se dressaient autrefois, cuisine, cellier, bibliothèque, hôtellerie et dortoirs, ne subsiste qu’un escalier qui ne mène nulle part.

    La tour de l’Abbé

    En contournant le cloître par le Sud sur le rocher on parvient à la tour de l’Abbé. Du logis de l’abbé il ne reste pas grand chose ; pourtant une vaste enceinte entourait les bâtiments et la tour.

    Ses vingt-six mètres de haut, sa forme carrée, sa construction en bossages confèrent à la tour l’aspect d’un donjon moyenâgeux. Il est vrai qu’elle fut construite pour protéger l’abbaye contre les incursions des grandes compagnies, par Pons de l’Orme, abbé en 1369. La foudre en 1665 démolit l’encorbellement du Sud et fit une lézarde sur toute la hauteur du mur. Au-dessus de la porte d’entrée sont placées les armoiries de Pons de l’Orme et au-dessus saint Pierre tenant une clef.

    Au pied de la tour les tombes ouvertes, creusées dans le roc, du cimetière des moines s’étendent jusqu’à l’abside de l’église.

    Chapelle Saint-Pierre

    Il faut demander au concierge pour se faire accompagner à la chapelle Saint-Pierre. Située en contrebas au Sud-Est du monastère, on y accède par une porte percée dans le mur d’enceinte auprès de laquelle un bas-relief l’apôtre Pierre. Un escalier conduit à la chapelle. C’est la première église qui ait été construite sur le site. Edifiée au milieu du XI° siècle (cft les travaux de M. Février), la chapelle conserve toute la décoration à entrelacs de la tradition carolingienne. On y verra sur la face extérieure un décor à damier et à l’intérieur des chapiteaux décorés de volutes et de rosaces, de feuilles d’acanthes et de fougères, dans la plus extérieure des deux nefs. Tout au fond derrière l’abside, un couloir orné d’un pilastre sculpté donne accès à l’ancien ermitage, la grotte où saint Trophime se réfugia, dit la légende, pour échapper aux persécutions.

    La chapelle Sainte-Croix

    Reliée autrefois au monastère par un chemin creusé en partie dans le roc, la chapelle Sainte-Croix  à deux cents mètres de Montmajour montre sa curieuse architecture du début du XIII° siècle. Le monument a la forme d’un trèfle à quatre feuilles, précédé d’un porche au fronton triangulaire. Le plus frappant dans l’aspect extérieur de la chapelle est sans doute la disproportion existant entre sa longueur et sa hauteur. Les absidioles intérieures voutées en cul-de-four supportent une voûte sur plan carré à la stéréotomie remarquable. Le tout est surmonté d’un clocheton auquel, suivant le projet de Viollet le Duc, on a ajouté une croix, qui n’est peut-être pas du meilleur effet.

    La chapelle Sainte-Croix était destinée aux cérémonies funéraires qui se déroulaient dans ce vaste cimetière qui couvrait la colline de Montmajour. Tout autour se trouvent des tombes creusées dans le roc.


    informations pratiques

    Prix plein tarif

    7,50

    Informations tarif

    Plein tarif : 7,50 € Tarif réduit : 6 € (jeunes de 18 à 25 ans non ressortissants de l’Union européenne) Gratuité : Moins de 18 ans (en famille et hors groupes scolaires) 18-25 ans (ressortissants des 28 pays de l’Union Européenne et résidents réguliers non-européens sur le territoire français) 1er dimanche du mois de janvier à mars et de novembre à décembre Personne handicapée et son accompagnateur, Demandeur d’emploi, sur présentation d’une attestation de moins de 6 mois, bénéficiaires RMI, RSA, aide sociale Journalistes

    Dates et horaires d´ouverture

    1er octobre au 31 mai 10h00 à 17h00 (dernière admission à 16h15) 1er juin au 30 septembre : 10h à 18h30 (dernière admission à 17h45) Fermeture les lundis du 1er octobre au 31 mars.

    Jour de fermeture

    1er janvier, 1er mai, 1er et 11 novembre, 25 décembre

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