Uzès, découverte

Uzès est une cité idéale pour le touriste. Partout le regard a quelque chose à découvrir : le meneau d’une fenêtre, le linteau sculpté d’une porte, les arcades d’une place…
La vie y est tranquille et, même sur les boulevards, qu’ils s’appellent Gambetta ou Gide, les jeunes gens s’amusent moins bruyamment qu’ailleurs.
Pour découvrir Uzès, il faut pénétrer à l’intérieur de l’enceinte de la vieille ville qui suit l’emplacement des remparts démolis sur l’ordre de Louis XIII. Que l’on arrive de Nîmes ou d’Avignon, du pont Saint-Nicolas ou du Pont du Gard, l’église Saint-Etienne retient l’attention.
Elle a été reconstruite après de multiples démolition entre 1765 et 1778. Sa façade curviligne est décorée de pots-à-feu d’un classique XVIIIe siècle, on remarquera sa nef en forme de trèfle et ses voûtes à coupoles et demi-coupoles. Des balustrades en fer forgé protègent les passerelles de pierre entre les piliers. Sur le côté, le clocher dresse sa masse romano-gothique.
Sur le parvis de Saint-Etienne se trouve une plaque qui rappelle le souvenir de l’économiste Charles Gide, dont le frère Paul Gide, juriste, fut le père de l’écrivain André Gide.
Dans la rue qui s’ouvre face à Saint-Etienne se trouvait l’hôtellerie du Merle où descendit Richelieu lors de sa venue à Uzès. Cette maison porte le nom d’un de ses plus illustres habitants, le capitaine Merle, chef huguenot.

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